La fiscalité des placements (flat tax ou barème)
Comment sont taxés mes intérêts et dividendes ?
Version Découverte · l'essentiel
La question
« Comment sont taxés mes intérêts et dividendes ? »
En une phrase
Par défaut, les intérêts, les dividendes et les plus-values de titres détenus hors enveloppe supportent en 2026 la « flat tax » de 31,4 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux [1] [2]. Vous pouvez choisir à la place le barème progressif de l'impôt, souvent plus intéressant si votre tranche est à 0 % ou 11 %, mais ce choix vaut pour tous ces revenus de l'année et ne supprime pas les prélèvements sociaux [1] [3].
Comment ça marche
Deux étages d'imposition. Sur chaque euro d'intérêt ou de dividende, vous payez :
- l'impôt sur le revenu : 12,8 % avec la flat tax, ou le taux de votre tranche si vous choisissez le barème ;
- les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité) : 18,6 % dans les deux cas [2] [4].
La flat tax s'appelle officiellement le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU.
Un prélèvement à l'avance, puis une régularisation. Quand votre banque vous verse des intérêts ou des dividendes, elle retient en général, au moment du versement, 12,8 % d'impôt (un acompte) et les prélèvements sociaux. L'année suivante, votre déclaration de revenus fixe l'impôt définitif, et l'acompte est déduit. Si vos revenus sont modestes, vous pouvez demander à ne pas subir l'acompte, avant le 30 novembre de l'année précédente [3] [7].
Un choix à faire sur la déclaration. Sans démarche de votre part, la flat tax s'applique. En cochant l'option pour le barème, vos revenus de placement s'ajoutent à vos autres revenus et sont taxés au taux de votre tranche. En échange, les dividendes ne sont retenus qu'à 60 % de leur montant (abattement de 40 %) et une partie de la CSG devient déductible l'année suivante [3] [5] [6].
Certaines enveloppes ont leurs propres règles. Le Livret A, le LDDS et le LEP sont exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux ; le PEA est exonéré d'impôt après 5 ans, mais pas de prélèvements sociaux ; l'assurance vie a son propre régime [3] (voir fiche « Où placer son argent : la carte des enveloppes »).
Un exemple
Un couple reçoit 2 000 € de dividendes d'actions françaises détenues sur un compte-titres. On suppose que ces dividendes ne font pas changer le couple de tranche.
| Impôt total sur 2 000 € de dividendes | Tranche à 11 % | Tranche à 30 % |
|---|---|---|
| Flat tax : 12,8 % + 18,6 % | 256 € + 372 € = 628 € | 256 € + 372 € = 628 € |
| Barème : 1 200 € × tranche + 18,6 % | 132 € + 372 € = 504 € | 360 € + 372 € = 732 € |
Avec une tranche à 11 %, le barème fait gagner 124 €, plus une petite déduction de CSG l'année suivante. Avec une tranche à 30 %, la flat tax est plus avantageuse.
Exemple fictif, pour un résident fiscal français, selon les règles en vigueur au 17/10/2026 ; aucun autre revenu de placement dans l'année.
À retenir
- Par défaut : 31,4 % en 2026 sur les intérêts, dividendes et plus-values de titres hors enveloppe (12,8 % d'impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux).
- L'option pour le barème est globale : elle s'applique à tous vos revenus et plus-values de placement de l'année ; elle intéresse surtout les foyers à 0 % ou 11 %.
- Les prélèvements sociaux restent dus quel que soit votre choix, sauf exonération propre à l'enveloppe.
Les pièges à éviter
- Choisir le barème pour les dividendes sans regarder le reste : l'option s'applique aussi à vos intérêts et à vos plus-values de l'année, qui n'ont pas d'abattement.
- Comparer seulement 12,8 % et le taux de votre tranche : l'abattement de 40 % sur les dividendes change le calcul, et un gros montant peut vous faire passer dans la tranche supérieure.
- Confondre acompte et impôt définitif : les 12,8 % retenus par la banque sont une avance, régularisée l'année suivante.
Ce que vous pouvez faire maintenant : sur votre dernier avis d'impôt, repérez votre taux marginal (votre tranche) et vérifiez si la case 2OP, celle de l'option pour le barème, était cochée.
Pour aller plus loin
- Découvrir la version Approfondie : revenus concernés, acompte et dispense, option pour le barème pas à pas, plus-values et moins-values, comparaison des enveloppes, hauts revenus.
- Fiches liées : Où placer son argent : la carte des enveloppes · La fiscalité de l'assurance vie · Le PEA
Et pour vous, concrètement ?
Vous hésitez entre flat tax et barème, ou des questions demeurent sur l'imposition de vos placements ? Le cabinet CADRENS vous reçoit pour un entretien découverte.
Information à caractère pédagogique et promotionnel, qui ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de la situation de chacun et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer. Informations à jour au 19/10/2026.
Sources
- [1] Code général des impôts, art. 200 A (prélèvement forfaitaire unique de 12,8 %, option globale pour le barème) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053546896
- [2] Code de la sécurité sociale, art. L136-8 (taux de la CSG : 10,6 % sur les revenus du patrimoine et de placement ; 9,2 % pour les exceptions) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336623
- [3] Service-public.gouv.fr, « Revenus d'épargne et de placements », vérifié le 15/04/2026 — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2613
- [4] Service-public.gouv.fr, « Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements », vérifié le 30/06/2026 — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2329
- [5] Code général des impôts, art. 158, 3-2° (abattement de 40 % sur les dividendes) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054373673
- [6] Code général des impôts, art. 154 quinquies, II (CSG déductible à hauteur de 6,8 points) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336634
- [7] Code général des impôts, art. 117 quater (acompte de 12,8 % sur les dividendes et dispense) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036428175
- Numérotation commune aux deux versions : la liste complète figure en bas de la version Approfondie.
Version Approfondie · pour aller plus loin
La question
« Comment sont taxés mes intérêts et dividendes ? » Et plus précisément : quels revenus relèvent de la flat tax, comment l'impôt est-il prélevé, et dans quels cas l'option pour le barème vous fait-elle payer moins ?
Ce niveau vous permet de décider en plus : cocher ou non l'option pour le barème, demander ou non la dispense d'acompte, utiliser vos moins-values, et choisir l'enveloppe la mieux adaptée à chaque placement.
En une phrase
Pour un résident fiscal français, les revenus de capitaux mobiliers et les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumis à un impôt forfaitaire de 12,8 % [1], auquel s'ajoutent 18,6 % de prélèvements sociaux en 2026 [2] ; sur option expresse et globale exercée lors de la déclaration, l'ensemble de ces revenus peut être imposé au barème progressif, avec l'abattement de 40 % sur les dividendes éligibles et une CSG partiellement déductible [1] [5] [6].
Comment ça marche
3.1 Les revenus concernés
Relèvent du prélèvement forfaitaire unique, quand ils sont perçus hors enveloppe (compte-titres, compte à terme, obligations détenues en direct, parts de fonds) [1] [3] :
- les intérêts : comptes à terme, livrets bancaires fiscalisés, obligations, fonds monétaires et obligataires distribuant leurs revenus ;
- les dividendes et autres revenus distribués ;
- les plus-values de cession d'actions, d'obligations et de parts de fonds [9] ;
- les coupons de produits structurés, imposés l'année où ils sont perçus (voir fiche « Produits structurés »).
N'en relèvent pas, ou selon d'autres règles :
| Placement | Régime | Fiche de référence |
|---|---|---|
| Livret A, LDDS, LEP, livret jeune | Exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux [3] | la fiche « Livret A, LDDS, LEP : les livrets réglementés » |
| PEL et CEL | Selon la date d'ouverture : PFU pour les plans ouverts depuis 2018, exonération d'impôt pour les plus anciens, sous conditions [3] | la fiche « PEL et CEL : l’épargne logement » |
| Assurance vie | Régime propre : selon l'ancienneté du contrat et la date des versements (12,8 % ou 7,5 % après 8 ans, avec un abattement annuel ; barème ou 7,5 % sur option pour les versements d'avant le 27/09/2017), prélèvements sociaux de 17,2 % [2] | la fiche « La fiscalité de l’assurance vie » |
| PEA | Après 5 ans : exonération d'impôt, prélèvements sociaux dus [3] | la fiche « Le PEA (Plan d’épargne en actions) » |
| PER | Fiscalité à la sortie, selon l'origine des sommes | la fiche « Le PER (Plan d’épargne retraite) » |
| Loyers, plus-values immobilières | Barème ou taux propres, prélèvements sociaux de 17,2 % [2] | la fiche « Location nue : la fiscalité des revenus fonciers », la fiche « La plus-value immobilière » |
3.2 Le prélèvement forfaitaire unique : 31,4 % en 2026
- Impôt sur le revenu : 12,8 % du montant brut [1]. Avec la flat tax, aucun abattement ni aucune déduction de frais ne s'applique [3].
- Prélèvements sociaux : 18,6 %, dont 10,6 % de CSG, 0,5 % de CRDS et 7,5 % de prélèvement de solidarité [2] [4].
- Depuis quand ? La hausse de 17,2 % à 18,6 % s'applique aux produits de placement versés depuis le 1er janvier 2026, et aux plus-values de titres dès l'imposition des revenus 2025 [2] (encadré ci-dessous).
3.3 Le paiement : acompte, puis régularisation
- Sur les intérêts et les dividendes, l'établissement payeur retient en principe, lors du versement, un acompte d'impôt de 12,8 % et les prélèvements sociaux [3] [7] [8].
- L'année suivante, la déclaration de revenus calcule l'impôt définitif (flat tax ou barème). L'acompte s'impute sur cet impôt ; l'excédent éventuel vous est restitué [3].
- Dispense d'acompte : possible si le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année est inférieur à 25 000 € (personne seule) ou 50 000 € (couple) pour les intérêts, et à 50 000 € ou 75 000 € pour les dividendes [7] [8]. La demande se fait auprès de la banque, par une attestation sur l'honneur, avant le 30 novembre de l'année précédant le versement [3]. La dispense évite l'avance de trésorerie ; elle ne supprime pas l'impôt.
- Sur les plus-values de titres, il n'y a pas d'acompte : la banque fournit le montant sur l'imprimé fiscal unique (IFU) et l'impôt est calculé après la déclaration [9].
3.4 L'option pour le barème : comment elle fonctionne
- Expresse : sans case cochée (case 2OP de la déclaration), c'est la flat tax [1].
- Globale : elle s'applique à l'ensemble des revenus et plus-values relevant du PFU de l'année ; on ne peut pas choisir le barème pour les dividendes et la flat tax pour les intérêts [1].
- Annuelle : elle se fait lors de la déclaration, au plus tard à la date limite ; chaque année est un nouveau choix [1]. Pour les revenus de 2026 et des années suivantes, service-public.fr indique qu'il sera possible d'y renoncer après coup, par réclamation ou lors d'un contrôle, si elle se révèle défavorable [3].
Ce que l'option apporte :
- Abattement de 40 % sur les dividendes de sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés, établies en France, dans l'Union européenne ou dans un État ayant une convention fiscale avec la France [5]. Les intérêts n'ont pas d'abattement.
- CSG déductible : 6,8 points de CSG sont déductibles du revenu imposable de l'année de leur paiement [6]. Sur 1 000 € de dividendes, cela représente 68 € de revenu en moins l'année suivante.
- Abattements pour durée de détention sur les plus-values de titres achetés avant le 1er janvier 2018 : 50 % entre 2 et 8 ans de détention, 65 % au-delà, en règle générale [10]. Ils réduisent la base de l'impôt, pas celle des prélèvements sociaux [9].
À qui elle profite en règle générale : aux foyers non imposables ou dont la tranche marginale est à 11 % ; au-delà, la flat tax est le plus souvent préférable [3]. C'est un repère, pas une règle : le calcul dépend de la part de dividendes, des plus-values et du risque de changer de tranche (exemple 2).
3.5 Plus-values et moins-values de titres
- La plus-value est la différence entre le prix de vente et le prix d'achat, frais inclus [9].
- Les moins-values s'imputent uniquement sur des plus-values de même nature, d'abord de la même année, puis des dix années suivantes [10]. Elles ne réduisent ni vos salaires ni vos dividendes [9].
- Vendre un titre en perte pour réaliser une moins-value est donc utile seulement si vous avez, ou aurez, des plus-values à compenser.
3.6 Les hauts revenus
- Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus : 3 % puis 4 % sur la part du revenu fiscal de référence au-delà de 250 000 € (personne seule) ou 500 000 € (couple), revenus de placement compris [11].
- Contribution différentielle sur les hauts revenus : au-delà des mêmes seuils, elle complète l'imposition pour atteindre un taux minimal de 20 % du revenu retenu [12]. Ses modalités se calculent avec un conseil.
3.7 Avant de déclarer : questions et documents
- Quelle est ma tranche marginale ? Mes revenus de placement peuvent-ils me faire changer de tranche ?
- Ai-je, cette année, des intérêts ou des plus-values qui seraient aussi taxés au barème ?
- Ai-je des moins-values reportables des dix dernières années ?
- Mon revenu fiscal de référence me permet-il de demander la dispense d'acompte pour l'an prochain ?
Documents à réunir : les IFU de chaque banque (reçus en février ou mars), votre dernier avis d'impôt, le suivi de vos moins-values reportables.
Trois exemples
Hypothèses communes : couple marié, deux parts, résidents fiscaux français, revenus de 2026 imposés en 2027, barème des revenus de 2025 utilisé faute de barème 2026 publié [13] ; aucune autre réduction d'impôt ; décote vérifiée sans effet.
Exemple 1 — Tranche à 11 % : le barème l'emporte
Claire et Paul ont un revenu imposable de 54 000 € (impôt de 3 388 €, tranche à 11 %). Ils perçoivent 3 000 € de dividendes et 1 000 € d'intérêts.
| Flat tax | Barème | |
|---|---|---|
| Base imposable | 4 000 € | 3 000 € × 60 % + 1 000 € = 2 800 € |
| Impôt sur le revenu | 12,8 % × 4 000 € = 512 € | 3 696 € − 3 388 € = 308 € |
| Prélèvements sociaux (18,6 %) | 744 € | 744 € |
| Total | 1 256 € | 1 052 € |
Le barème fait gagner 204 €, plus environ 30 € l'année suivante grâce à la CSG déductible (272 € déduits à 11 %) [6].
Exemple 2 — Le passage de tranche : un écart très faible
Inès et Marc ont un revenu imposable de 58 000 € (impôt de 3 828 €). Ils perçoivent 4 000 € de dividendes.
- Flat tax : 12,8 % × 4 000 € = 512 € d'impôt.
- Barème : 2 400 € s'ajoutent au revenu ; une partie passe dans la tranche à 30 %. L'impôt devient 4 327,98 €, soit 500 € de plus.
L'écart n'est que de 12 €, auxquels s'ajoute la CSG déductible (environ 82 € l'année suivante). Avec 8 000 € de dividendes, le barème coûterait 1 220 € d'impôt contre 1 024 € avec la flat tax, un écart que la CSG déductible (environ 163 €) ne comblerait plus. Des intérêts, sans abattement, pèsent dans le même sens : le calcul se refait chaque année.
Exemple 3 — Tranche à 30 % : la flat tax l'emporte
Léa et Hugo ont un revenu imposable de 90 000 € (tranche à 30 %) et 4 000 € de dividendes. Au barème, 2 400 € imposés à 30 % donnent 720 € d'impôt, contre 512 € avec la flat tax. Les prélèvements sociaux, 744 €, sont identiques.
Exemples fictifs, selon les règles en vigueur au 17/10/2026. Montants arrondis à l'euro ; la CSG déductible est estimée au taux de la tranche de l'année suivante, supposé inchangé.
À retenir
- Les revenus de placement hors enveloppe supportent par défaut 31,4 % en 2026 : 12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux ; l'acompte prélevé par la banque est régularisé l'année suivante.
- L'option pour le barème est expresse, globale et annuelle ; elle apporte l'abattement de 40 % sur les dividendes et une CSG déductible, et profite surtout aux tranches à 0 % et 11 %.
- Les moins-values ne compensent que des plus-values de même nature, pendant dix ans.
Les pièges à éviter
- Oublier le caractère global de l'option : des intérêts ou une grosse plus-value peuvent annuler le gain obtenu sur les dividendes.
- Ignorer le passage de tranche : quelques milliers d'euros de dividendes peuvent basculer en partie dans la tranche à 30 %.
- Appliquer 31,4 % à tout : l'assurance vie, les revenus fonciers et les plus-values immobilières restent à 17,2 % de prélèvements sociaux, et l'impôt y suit d'autres règles.
- Négliger la dispense d'acompte quand on y a droit : l'impôt n'est pas supprimé, mais l'avance de trésorerie l'est.
- Laisser dormir des moins-values : au-delà de dix ans, elles sont perdues.
Ce que vous pouvez faire maintenant : réunissez vos IFU de l'année et votre dernier avis d'impôt, et faites le calcul des deux options avant de valider votre prochaine déclaration.
Pour aller plus loin
- Fiches liées : Où placer son argent : la carte des enveloppes · Fiscalité de l'assurance vie · Le PEA · Le compte-titres ordinaire · Comprendre l'impôt sur le revenu · Le prélèvement à la source · Location nue : la fiscalité des revenus fonciers · La plus-value immobilière
Faisons le point sur votre situation
Le cabinet CADRENS compare pour vous flat tax et barème à partir de vos IFU et de votre avis d'impôt, vérifie la place de chaque placement dans la bonne enveloppe, et répond aux questions qui demeurent.
Information à caractère pédagogique et promotionnel, qui ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de la situation de chacun et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer. Informations à jour au 19/10/2026.
Sources
- [1] Code général des impôts, art. 200 A (prélèvement forfaitaire unique de 12,8 %, option expresse et globale pour le barème) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053546896
- [2] Code de la sécurité sociale, art. L136-8 (taux de la CSG ; exceptions à 9,2 %) et note d'application de l'art. 12 de la loi n° 2025-1403 du 30/12/2025 (entrée en vigueur) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336623
- [3] Service-public.gouv.fr, « Revenus d'épargne et de placements », vérifié le 15/04/2026 — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2613
- [4] Service-public.gouv.fr, « Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements », vérifié le 30/06/2026 — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2329
- [5] Code général des impôts, art. 158, 3-2° (abattement de 40 % sur les revenus distribués) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054373673
- [6] Code général des impôts, art. 154 quinquies, II (CSG déductible à hauteur de 6,8 points) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336634
- [7] Code général des impôts, art. 117 quater (acompte de 12,8 % sur les dividendes ; dispense sous 50 000 € / 75 000 €) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036428175
- [8] Code général des impôts, art. 125 A (acompte sur les intérêts ; dispense sous 25 000 € / 50 000 €) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037526745
- [9] Service-public.gouv.fr, « Plus-values sur valeurs mobilières », vérifié le 15/04/2026 — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F21618
- [10] Code général des impôts, art. 150-0 D, 1 ter et 11 (abattements pour durée de détention, report des moins-values) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053543011
- [11] Code général des impôts, art. 223 sexies (contribution exceptionnelle sur les hauts revenus) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036427364
- [12] Code général des impôts, art. 224 (contribution différentielle sur les hauts revenus) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053561826
- [13] Code général des impôts, art. 197 (barème de l'impôt sur le revenu, décote) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053542636
- [14] Impots.gouv.fr, « J'ai un PEA, les retraits sont-ils imposables ? » (mis à jour le 17/07/2026) et « L'assurance-vie et le PEA » (modifié le 08/04/2026) ; loi n° 2017-1836 du 30/12/2017 (LFSS 2018), art. 8, V — impots.gouv.fr ; legifrance.gouv.fr