Vivre en concubinage (union libre)
On n'est ni mariés ni pacsés : sommes-nous protégés ?
Version Découverte · l'essentiel
La question
« On n'est ni mariés ni pacsés : sommes-nous protégés ? »
En une phrase
Aux yeux de la loi, des concubins restent deux personnes indépendantes : pas d'obligation entre vous, pas de droit d'héritier, et 60 % de droits sur ce que vous vous transmettez au-delà d'un petit abattement [1] [2] [3]. Vous pouvez toutefois vous protéger, par l'assurance vie surtout, puis par un testament et un achat immobilier bien rédigé.
Comment ça marche
Le concubinage est une union de fait : une vie commune stable et continue entre deux personnes, sans démarche ni contrat [1].
Au quotidien
- Aucune obligation légale entre vous : ni fidélité, ni secours, ni assistance [4].
- Aucune solidarité pour les dettes : chacun répond des siennes, sauf engagement pris à deux (un bail ou un prêt signé ensemble, par exemple) [4].
- Impôts : deux déclarations de revenus, une part chacun. Pour certaines aides sous conditions de ressources, les revenus des deux sont additionnés [4] [5].
- Rupture : libre, sans formalité ni indemnité automatique [4].
Au décès
- Pas d'héritage sans testament, donation ou assurance vie [3].
- Droits de succession : 60 % sur ce qui est reçu, après un abattement de 1 594 € [2].
- Logement : pas d'année de jouissance gratuite ; si le défunt était locataire, le survivant peut obtenir le transfert du bail s'il vivait avec lui depuis au moins un an [6].
- Assurance vie : abattement de 152 500 € par bénéficiaire sur les sommes versées avant 70 ans [7].
Un exemple
Marc et Aïcha, concubins depuis douze ans, sans enfant. Marc veut que 150 000 € reviennent à Aïcha. Sa famille (frères et sœurs) est son héritier légal.
| Rien de prévu | Testament | Assurance vie (versements avant 70 ans) | |
|---|---|---|---|
| Droits à payer | sans objet | 89 044 € | 0 € |
| Ce que reçoit Aïcha | 0 € | 60 956 € | 150 000 € |
Exemple fictif et simplifié. Assurance vie : clause au nom d'Aïcha, 150 000 € inférieurs à l'abattement de 152 500 €. Testament : 60 % après 1 594 € ; avec des enfants, Marc ne pourrait léguer que la part laissée libre par la loi.
À retenir
- Concubin, on n'a ni obligation ni droit l'un envers l'autre : la protection vient de ce que vous organisez.
- Ce que vous vous transmettez est taxé à 60 % (après 1 594 € pour une succession, sans abattement pour une donation) : l'assurance vie est l'outil principal.
- Pour un achat à deux, l'acte et un écrit entre vous décident du partage.
Les pièges à éviter
- Croire que des années de vie commune créent des droits : la durée n'ouvre aucun droit d'héritier.
- Acheter « moitié-moitié » avec des apports inégaux sans l'écrire.
- Laisser une clause bénéficiaire floue : désignez votre partenaire par son nom et sa date de naissance (voir fiche « Bien rédiger sa clause bénéficiaire »).
Ce que vous pouvez faire maintenant : regardez, dans vos contrats d'assurance vie, qui est désigné comme bénéficiaire, et notez ce que votre partenaire recevrait si vous décédiez demain.
Pour aller plus loin
- Découvrir la version Approfondie : achat à deux, impôts, bail, rupture, outils comparés.
- Fiches liées : PACS ou mariage (« Le PACS ») · Protéger son conjoint ou partenaire · Le testament
Et pour vous, concrètement ?
Vous vivez en couple sans être mariés ni pacsés et voulez protéger votre partenaire ? Le cabinet CADRENS vous reçoit pour un entretien découverte.
Information à caractère pédagogique et promotionnel, qui ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de la situation de chacun et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer. Informations à jour au 17/10/2026.
Sources
- [1] Code civil, art. 515-8 (définition du concubinage) — legifrance.gouv.fr
- [2] Code général des impôts, art. 777 et 788 IV (taux de 60 % et abattement de 1 594 € entre non-parents) — legifrance.gouv.fr
- [3] Code civil, art. 734 et suivants (ordre des héritiers : le concubin n'en fait pas partie) — legifrance.gouv.fr
- [4] Service-public.gouv.fr, fiche F904 (concubinage, page vérifiée le 27/04/2026) — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F904
- [5] Service-public.gouv.fr, fiche F1433 (page vérifiée le 24/10/2025, ressources prises en compte pour les aides et IFI) ; impots.gouv.fr, « Mariage ou Pacs : l'imposition commune » (mise à jour le 08/04/2026) — service-public.gouv.fr
- [6] Service-public.gouv.fr, fiches F1159, F1621 et F2562 (logement et bail au décès), consultées le 17/10/2026 ; loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, art. 14 — service-public.gouv.fr
- [7] Code général des impôts, art. 990 I (versements avant 70 ans) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047288653
- Numérotation commune aux deux versions : la liste complète figure en bas de la version Approfondie.
Version Approfondie · pour aller plus loin
La question
« On n'est ni mariés ni pacsés : sommes-nous protégés ? » Autrement dit : si vous vous séparez, si l'un de vous est malade ou décède, que prévoit la loi pour vous deux, et que pouvez-vous organiser vous-mêmes ?
Ce niveau vous permet de décider en plus : comment acheter un bien à deux, quel outil de protection choisir (assurance vie, testament, autre), et quand le PACS ou le mariage devient pertinent.
En une phrase
Le concubinage est une situation de fait qui ne crée aucun droit ni obligation entre vous : les patrimoines restent séparés, chacun répond de ses dettes, le survivant n'hérite pas et paie 60 % de droits sur ce qu'il reçoit après 1 594 € [1] [2] [3] [4] ; ce que le droit ne vous donne pas, vous pouvez le construire par l'assurance vie (abattement de 152 500 € par bénéficiaire), le testament, un achat rédigé avec soin et des volontés écrites.
Comment ça marche
3.1 Ce que dit la loi
- Définition : une union de fait, caractérisée par une vie commune présentant un caractère de stabilité et de continuité, entre deux personnes de sexe différent ou de même sexe [1].
- Aucune formalité : pas de déclaration, pas de durée minimale. La vie commune se prouve par tout moyen (bail commun, factures, adresse commune).
- Certificat de concubinage : certaines mairies en délivrent ; il atteste de la vie commune mais n'a aucune valeur juridique [4].
3.2 La vie de couple au quotidien
| Sujet | Ce qui s'applique aux concubins |
|---|---|
| Obligations | Aucune (ni fidélité, ni secours, ni assistance) [4] |
| Dettes | Chacun répond des siennes ; pas de solidarité pour les dépenses courantes, sauf engagement commun (bail, prêt, abonnement signés à deux) [4] |
| Biens | Chacun reste propriétaire de ce qu'il achète ; un achat à deux est en indivision [4] |
| Impôt sur le revenu | Deux déclarations, une part chacun, aucun avantage de quotient entre vous [8] |
| IFI | Les concubins notoires sont imposés ensemble : leur patrimoine immobilier est additionné [5] |
| Aides sous conditions de ressources (RSA, ASS, Aspa) | Les ressources des deux sont prises en compte [4] |
| Santé | Vous pouvez désigner votre partenaire comme personne de confiance (par écrit, révocable) [9] |
3.3 Acheter à deux
- Indivision : chaque concubin est propriétaire d'une quote-part inscrite dans l'acte. Les parts de l'acte font foi : si l'acte dit 50/50, ce sont les parts retenues, même si l'un a apporté davantage [4] [10].
- Convention d'indivision : un écrit signé chez le notaire, qui précise les quotes-parts, la restitution des apports, la répartition des remboursements, et le sort du bien à la séparation. Il évite les litiges.
- Le crédit : les co-emprunteurs sont en général tenus chacun de la totalité envers la banque, quelle que soit leur part de propriété. L'assurance du prêt détermine ce qui est remboursé en cas de décès : vérifiez la quotité assurée pour chacun.
- Au décès de l'un : sa part va à ses héritiers (et non au survivant, sauf legs). Le survivant devient propriétaire avec eux, et chaque indivisaire peut demander le partage [10]. D'où l'intérêt d'organiser la suite.
- Montages possibles (clause de tontine, société civile immobilière) : leur intérêt dépend de la situation et de leur fiscalité ; à étudier avec un notaire, au cas par cas.
3.4 La fiscalité de ce que vous vous transmettez
| Entre concubins | |
|---|---|
| Succession (legs) | 60 % après un abattement de 1 594 € [2] |
| Donation | 60 % sur la valeur donnée, sans abattement ; déclaration du don dans le mois [11] |
| Assurance vie (versements avant 70 ans) | Abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % jusqu'à 700 000 € de part taxable et 31,25 % au-delà [7] |
Ces taux sont ceux de la fiche « Les droits de succession » pour les personnes sans lien de parenté. Un époux ou un partenaire de PACS est exonéré (voir fiche « Le PACS »).
3.5 Au décès du concubin
- Héritier ? Non. Sans testament, la succession revient aux héritiers légaux (famille) ; voir fiche « Succession : qui hérite de quoi ? ».
- Logement : si le défunt était propriétaire, le survivant n'a ni droit temporaire ni droit viager ; les héritiers peuvent lui demander de partir. Si le défunt était locataire dans le parc privé, le bail est transféré au concubin qui vivait notoirement avec lui depuis au moins un an à la date du décès, sur sa demande [6].
- Obsèques : les funérailles doivent respecter la volonté écrite du défunt (testament compris). Sans écrit, les proches décident ; en cas de désaccord, le juge désigne la personne habilitée. Un concubin peut avoir qualité pour décider s'il avait un lien stable et permanent avec le défunt [9].
- Pension de réversion : aucune, elle est réservée aux époux.
3.6 Les outils de protection
| Outil | Ce qu'il apporte | Points d'attention |
|---|---|---|
| Assurance vie | Capital transmis hors succession, abattement de 152 500 € par bénéficiaire [7] | Clause nominative ; primes manifestement exagérées par rapport à la situation du souscripteur contestables par les héritiers [12] ; versements après 70 ans : autres règles |
| Testament | Permet de léguer un bien précis (le logement) ou une somme [13] | Taxé à 60 % ; limité à la quotité disponible si vous avez des enfants [14] |
| Convention d'indivision | Fixe qui possède quoi dans l'achat à deux | À faire établir chez le notaire |
| Volontés écrites | Obsèques, personne de confiance | À conserver et à faire connaître |
| PACS ou mariage | Exonération de droits (et, pour le mariage, droits d'héritier) | Voir la fiche « Le PACS » et la fiche « Le mariage : ce qu’il change pour votre argent » |
La fiche « Protéger son conjoint ou partenaire » détaille la combinaison de ces outils.
3.7 La rupture
- Libre : aucune démarche, aucun préavis légal, aucune indemnité automatique [4].
- Pas de prestation compensatoire : seule la réparation d'un préjudice peut être demandée au juge, dans des cas limités (rupture abusive ou fautive) [15].
- Les biens : chacun reprend les siens ; les biens indivis sont partagés ou vendus, à l'amiable ou devant le juge.
- Les comptes entre vous : en l'absence d'écrit, celui qui a financé le bien de l'autre peut parfois demander une indemnisation fondée sur l'enrichissement injustifié (Code civil, art. 1303 et suivants) [16].
3.8 Rester concubin, se pacser ou se marier
Le concubinage convient à ceux qui acceptent de n'avoir ni droits ni obligations entre eux, ou qui organisent leur protection autrement. Le PACS ajoute l'exonération de droits et la fiscalité commune ; le mariage ajoute les droits d'héritier, la pension de réversion et le divorce encadré. Le tableau comparatif figure dans la fiche « Le PACS » (section 3.7).
3.9 Questions à poser et documents
- Qui est propriétaire de votre logement ? Avez-vous des enfants, communs ou d'une autre union ?
- Voulez-vous que votre partenaire reçoive de l'argent, le logement, ou simplement puisse y rester ?
- Avez-vous mis à jour vos clauses bénéficiaires ?
- Votre achat à deux est-il accompagné d'un écrit ?
- Le PACS ou le mariage vous paraît-il pertinent ?
Documents à réunir : titres de propriété et offre de prêt, contrats d'assurance vie et clauses bénéficiaires, éventuel testament, bail, volontés de fin de vie.
Deux exemples
Exemple 1 — Transmettre à son concubin : trois voies, deux montants
Marc et Aïcha, concubins, sans enfant. Marc souhaite transmettre une somme à Aïcha ; sa famille est son héritier légal, qui ne dispose d'aucune part réservée.
| Somme transmise | Voie | Droits | Reçu par Aïcha |
|---|---|---|---|
| 150 000 € | Rien de prévu | sans objet | 0 € |
| Testament | 89 044 € | 60 956 € | |
| Assurance vie (avant 70 ans) | 0 € | 150 000 € | |
| 250 000 € | Rien de prévu | sans objet | 0 € |
| Testament | 149 044 € | 100 956 € | |
| Assurance vie (avant 70 ans) | 19 500 € | 230 500 € |
Calculs : testament, (somme − 1 594 €) × 60 % [2] ; assurance vie, (somme − 152 500 €) × 20 % pour la part taxable inférieure à 700 000 € [7]. Exemple fictif et simplifié : un seul bénéficiaire, des versements d'assurance vie avant 70 ans non contestés comme excessifs, aucun autre capital reçu de Marc, droits arrondis à l'euro.
Exemple 2 — L'achat à deux : l'écrit fait la différence
Léo et Nina, concubins, achètent un appartement pour 250 000 € (frais compris) : Léo apporte 90 000 €, Nina 10 000 €, et l'emprunt de 150 000 € est remboursé à parts égales. Au bout de cinq ans, ils se séparent : l'appartement est vendu 250 000 € et il reste 125 000 € à rembourser, ce qui laisse 125 000 € nets.
| Ce qui est prévu | Part de Léo | Part de Nina |
|---|---|---|
| Acte « moitié chacun », rien d'autre | 62 500 € | 62 500 € |
| Convention : chacun récupère son apport, le reste est partagé | 102 500 € | 22 500 € |
Écart pour Léo : 40 000 €. Dans le second cas, chacun retrouve ce qu'il a réellement mis (apport + moitié du capital remboursé) ; dans le premier, le partage suit les parts de l'acte. Sans écrit, les comptes entre eux peuvent être discutés devant le juge [10] [16].
Exemple fictif et simplifié : remboursements égaux de 25 000 € au total (12 500 € chacun), prix de revente inchangé, sans frais de vente, impôts ni intérêts.
À retenir
- Aucune obligation, aucun droit entre concubins : tout ce qui vous protège doit être organisé par écrit.
- La transmission est taxée à 60 % ; l'assurance vie (abattement de 152 500 € par bénéficiaire, versements avant 70 ans) est l'outil principal, complété par un testament pour le logement.
- Pour acheter à deux, une convention d'indivision chez le notaire évite le litige à la séparation et fixe la suite au décès.
Les pièges à éviter
- Croire que dix ans de vie commune protègent : la durée ne crée aucun droit.
- Acheter sans écrit entre vous alors que les apports sont inégaux.
- Faire une clause bénéficiaire imprécise (« mon concubin ») ou l'oublier après un changement de situation.
- Verser des primes d'assurance vie très élevées au regard de votre patrimoine : les héritiers peuvent contester des primes manifestement exagérées.
- Négliger le logement : l'assurance vie ne fait pas hériter de l'appartement.
Ce que vous pouvez faire maintenant : faites la liste de ce que votre partenaire recevrait, des contrats qui le désignent, et de ce qui manquerait pour qu'il reste dans le logement ; ce sont les trois éléments à présenter à votre notaire ou conseiller.
Pour aller plus loin
- Fiches liées : Le PACS · Le mariage : ce qu'il change pour votre argent · Protéger son conjoint ou partenaire · Succession : qui hérite de quoi ? · Les droits de succession · Donner de son vivant · Le testament · Assurance vie et transmission · Bien rédiger sa clause bénéficiaire
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Information à caractère pédagogique et promotionnel, qui ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de la situation de chacun et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer. Informations à jour au 17/10/2026.
Sources
- [1] Code civil, art. 515-8 (définition du concubinage) — legifrance.gouv.fr
- [2] Code général des impôts, art. 777 et 788 IV (taux de 60 % et abattement de 1 594 € entre non-parents) — legifrance.gouv.fr
- [3] Code civil, art. 734 et suivants (ordre des héritiers : le concubin n'en fait pas partie) — legifrance.gouv.fr
- [4] Service-public.gouv.fr, fiche F904 (concubinage, page vérifiée le 27/04/2026) — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F904
- [5] Service-public.gouv.fr, fiche F1433 (page vérifiée le 24/10/2025, ressources prises en compte pour les aides et IFI) — service-public.gouv.fr
- [6] Service-public.gouv.fr, fiches F1159, F1621 et F2562 (logement et bail au décès), consultées le 17/10/2026 ; loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, art. 14 — service-public.gouv.fr
- [7] Code général des impôts, art. 990 I (versements avant 70 ans) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047288653
- [8] Impots.gouv.fr, « Mariage ou Pacs : l'imposition commune » (mise à jour le 08/04/2026) ; service-public.gouv.fr, fiche F2705 (page vérifiée le 15/04/2026) — impots.gouv.fr/particulier/mariage-et-impots-en-commun
- [9] Service-public.gouv.fr, fiches F12695 (obsèques) et F32748 (personne de confiance), consultées le 17/10/2026 — service-public.gouv.fr
- [10] Code civil, art. 815 et suivants (indivision) — legifrance.gouv.fr
- [11] Service-public.gouv.fr, fiche F14203 (donation, page vérifiée le 13/05/2026) ; impots.gouv.fr, « Que puis-je donner à mon époux, partenaire de PACS, concubin, sans avoir à payer de droits ? » — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14203
- [12] Code des assurances, art. L132-13 (primes manifestement exagérées) — legifrance.gouv.fr
- [13] Service-public.gouv.fr, fiche F770 (testament, page vérifiée le 05/10/2026) — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F770
- [14] Code civil, art. 912 à 917 (réserve héréditaire et quotité disponible) — legifrance.gouv.fr
- [15] Service-public.gouv.fr, fiche F1760 (prestation compensatoire, page vérifiée le 22/04/2025) — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1760
- [16] Code civil, art. 1303 et suivants (enrichissement injustifié) — legifrance.gouv.fr