Les contrats de mariage (régimes matrimoniaux)
Faut-il faire un contrat de mariage chez le notaire ?
Version Découverte · l'essentiel
La question
« Faut-il faire un contrat de mariage chez le notaire ? »
En une phrase
Ce n'est pas obligatoire : sans contrat, vous êtes mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts, qui convient à beaucoup de couples [1] ; un contrat devient utile quand votre situation s'en écarte (activité indépendante, patrimoine très inégal, famille recomposée, souhait de protéger davantage le survivant), et il se signe chez le notaire avant le mariage, puis peut être modifié ensuite [2] [3].
Comment ça marche
Le régime matrimonial répond à trois questions : à qui appartient chaque bien, qui paie les dettes, et comment on partage à la fin du mariage (séparation ou décès).
Les quatre grands régimes
- La communauté réduite aux acquêts (sans contrat) : ce que vous possédiez avant le mariage et ce que vous recevez par héritage ou donation reste à vous (biens propres) ; ce que vous gagnez et achetez pendant le mariage est commun [1] [4] [5].
- La séparation de biens : chacun reste propriétaire de ce qu'il acquiert et seul responsable de ses dettes, sauf les dépenses courantes du ménage [6] [7].
- La participation aux acquêts : pendant le mariage, on vit comme en séparation ; à la fin, chacun a droit à la moitié de l'enrichissement de l'autre [8].
- La communauté universelle : presque tout est commun, y compris les biens d'avant le mariage et les héritages, sauf clause contraire [9].
Quelles que soient les règles choisies, les dettes pour l'entretien du ménage et l'éducation des enfants engagent les deux époux, sauf dépenses manifestement excessives [7].
Un exemple
Claire et Malik se séparent après quinze ans de mariage. Avec leurs salaires, ils ont acheté un appartement de 300 000 €, au nom des deux pour moitié. Claire a créé une entreprise dont les parts valent 120 000 €. Malik a hérité de 100 000 € de sa mère.
| Régime | Ce qui revient à Claire | Ce qui revient à Malik |
|---|---|---|
| Communauté légale | 210 000 € (moitié de l'appartement et de l'entreprise) | 310 000 € (même moitié + son héritage, qui lui reste propre) |
| Séparation de biens | 270 000 € (sa moitié d'appartement + son entreprise) | 250 000 € (sa moitié d'appartement + son héritage) |
| Participation aux acquêts | 210 000 € (elle verse 60 000 € à Malik, la moitié de l'écart d'enrichissement) | 310 000 € |
| Communauté universelle | 260 000 € | 260 000 € |
Exemple fictif et simplifié : pas de dettes, pas de comptes entre les époux et la communauté, sans fiscalité. Le total (520 000 €) est le même ; seule la répartition change.
À retenir
- Sans contrat, la communauté réduite aux acquêts s'applique : héritages et biens d'avant le mariage restent propres, le reste est commun.
- Un contrat se signe chez le notaire, avant le mariage ; il peut ajouter des clauses pour protéger le survivant.
- On peut changer de régime pendant le mariage, par acte notarié, dans l'intérêt de la famille [3].
Les pièges à éviter
- Choisir la séparation de biens et tout acheter au nom d'un seul : en cas de séparation ou de décès, l'autre peut se retrouver sans rien.
- Croire que la communauté protège des dettes professionnelles : les créanciers d'un époux peuvent en principe saisir les biens communs [10].
- Opter pour la communauté universelle sans mesurer la succession : surtout avec des enfants d'une autre union (voir l'Approfondie).
Ce que vous pouvez faire maintenant : retrouvez votre acte de mariage ou votre contrat (le régime y est mentionné) et listez les biens que chacun possédait avant le mariage ou a reçus par héritage.
Pour aller plus loin
- Découvrir la version Approfondie : biens propres et communs en détail, clauses (préciput, attribution intégrale), cas des entrepreneurs, changer de régime, effets au décès.
- Fiches liées : Protéger son conjoint ou partenaire · Famille recomposée · Le mariage : ce qu'il change pour votre argent
Et pour vous, concrètement ?
Vous vous demandez quel régime correspond à votre couple, ou s'il faut adapter le vôtre ? Le cabinet CADRENS vous reçoit pour un entretien découverte.
Information à caractère pédagogique et promotionnel, qui ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de la situation de chacun et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer. Informations à jour au 19/10/2026.
Sources
- [1] Code civil, art. 1400 (communauté légale à défaut de contrat) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439281
- [2] Code civil, art. 1394 (contrat de mariage devant notaire, avant la célébration) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439143
- [3] Code civil, art. 1397 (changement de régime matrimonial) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038584427
- [4] Code civil, art. 1401 (biens communs) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439306
- [5] Code civil, art. 1405 (biens propres) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439446
- [6] Code civil, art. 1536 (séparation de biens) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440761
- [7] Code civil, art. 220 (solidarité des dettes ménagères) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000028748098
- [8] Code civil, art. 1569 (participation aux acquêts) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006441056
- [9] Code civil, art. 1526 (communauté universelle) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440556
- [10] Code civil, art. 1413 (dettes d'un époux et biens communs) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439345
- Numérotation commune aux deux versions : la liste complète figure en bas de la version Approfondie.
Version Approfondie · pour aller plus loin
La question
« Faut-il faire un contrat de mariage chez le notaire ? » Autrement dit : votre régime actuel, ou celui que vous choisiriez par défaut, répond-il à vos objectifs en cas de dettes, de séparation et de décès ?
Ce niveau vous permet de décider en plus : quel régime selon votre activité et votre patrimoine, quelles clauses ajouter pour protéger le survivant, et quand changer de régime.
En une phrase
Le régime matrimonial organise la propriété des biens, le paiement des dettes et la liquidation à la dissolution du mariage ; à défaut de contrat notarié signé avant la célébration [2], c'est la communauté réduite aux acquêts qui s'applique [1], et les époux peuvent ensuite l'aménager ou en changer par acte notarié, sous le contrôle des enfants majeurs et des créanciers [3] ; les clauses qui avantagent le survivant ne sont pas des donations [11], mais elles ont des limites civiles (enfants d'une autre union) et fiscales (succession du survivant).
Comment ça marche
3.1 Le régime légal : la communauté réduite aux acquêts
| Biens propres (à chacun) | Biens communs (à deux) |
|---|---|
| Biens possédés avant le mariage [5] | Revenus du travail et économies faites pendant le mariage [4] |
| Biens reçus pendant le mariage par succession, donation ou legs [5] | Biens achetés pendant le mariage, au nom d'un seul ou des deux [4] |
| Biens « propres par nature » (vêtements, droits attachés à la personne) | Revenus des biens propres, une fois perçus et épargnés [4] |
- Les comptes entre époux et communauté (on parle de récompenses) : quand de l'argent commun a financé un bien propre, ou l'inverse, un rééquilibrage a lieu à la dissolution.
- Les dettes : les créanciers d'un époux peuvent en principe saisir les biens communs [10]. Mais un emprunt ou un cautionnement souscrit par un seul époux n'engage que ses biens propres et ses revenus, sauf accord exprès de l'autre [12].
- Au décès : seule la moitié des biens communs entre dans la succession du défunt ; l'autre moitié appartient déjà au survivant.
3.2 La séparation de biens
- Chacun administre et dispose seul de ses biens ; chacun reste seul tenu de ses dettes, hors dettes ménagères [6] [7].
- Les biens achetés ensemble sont en indivision, selon les proportions de l'acte d'achat ; ce qui n'est pas prouvé appartenir à l'un est réputé indivis par moitié.
- Pour qui : souvent les entrepreneurs et professions indépendantes, les couples aux patrimoines très inégaux ou qui se marient après une première union.
- Le revers : l'époux qui a réduit son activité (enfants, suivi de carrière du conjoint) ne profite pas de l'enrichissement de l'autre. Une société d'acquêts peut mettre en commun certains biens (le logement, par exemple).
3.3 La participation aux acquêts
- Pendant le mariage : fonctionnement d'une séparation de biens [8].
- À la dissolution : on compare, pour chacun, son patrimoine final et son patrimoine originaire (biens possédés au mariage et reçus ensuite par succession ou donation) [13]. La différence est son acquêt net. Celui qui s'est le plus enrichi doit à l'autre la moitié de l'écart : c'est la créance de participation [8].
- Le conseil pratique : dresser un état descriptif du patrimoine originaire au mariage, signé des deux époux ; sinon, la preuve est plus difficile [13].
- Aménagements possibles : partage inégal, attribution de tous les acquêts au survivant, ou clauses limitant l'effet sur les biens professionnels [14].
3.4 La communauté universelle
- Tous les biens, présents et à venir, sont communs, sauf ceux que la loi déclare propres par nature et sauf clause contraire ; la communauté supporte toutes les dettes [9].
- Elle s'accompagne souvent d'une clause d'attribution intégrale au survivant : au premier décès, toute la communauté revient au conjoint, qui en assume les dettes [15]. Il n'y a alors, en pratique, presque rien dans la succession du premier défunt.
Ses limites
- Fiscales : les enfants ne reçoivent rien au premier décès et n'utilisent pas leurs abattements sur ce parent ; tout est taxé au second décès (exemple 2).
- Civiles : en présence d'enfants qui ne sont pas issus des deux époux, l'avantage qui dépasse la quotité disponible spéciale entre époux peut être réduit, à leur demande (action en retranchement) [11]. Ils peuvent aussi y renoncer avant le second décès, selon les formes prévues par la loi [11].
3.5 Les clauses pour protéger le survivant
| Clause | Ce qu'elle permet | Point d'attention |
|---|---|---|
| Préciput | Le survivant prélève un bien commun déterminé (le logement, une somme) avant tout partage [16] | Ce n'est pas une donation [17] ; limite de l'action en retranchement avec des enfants d'une autre union [11] |
| Attribution intégrale | Toute la communauté au survivant [15] | Perte des abattements au premier décès ; action en retranchement [11] |
| Partage inégal | Une part plus importante de la communauté au survivant | Mêmes limites |
| Apport à la communauté | Faire entrer un bien propre (une maison héritée) dans la communauté | Le bien sort du patrimoine propre ; à peser en cas de famille recomposée |
Ce que ces clauses ne sont pas : des donations. Elles ne paient donc pas de droits de donation lorsqu'elles prennent effet [11] [17]. En cas de divorce, celles qui ne jouent qu'au décès ou à la dissolution sont révoquées de plein droit, sauf volonté contraire de l'époux qui les a consenties [18].
3.6 Les entrepreneurs
- Avec un régime communautaire, les créanciers professionnels d'un époux peuvent en principe atteindre les biens communs [10] ; l'emprunt ou la caution signés seuls n'engagent que les propres et les revenus de l'époux signataire [12].
- La séparation de biens ou la participation aux acquêts avec exclusion des biens professionnels sont les choix les plus fréquents.
- Le statut de l'entreprise (société, entrepreneur individuel) joue aussi : il se combine avec le régime matrimonial et s'étudie ensemble.
3.7 Changer de régime en cours de mariage
- Par acte notarié, dans l'intérêt de la famille ; l'acte contient la liquidation du régime précédent si elle est nécessaire [3].
- Information des enfants majeurs de chaque époux et des personnes parties au contrat initial ; chacun peut s'opposer dans les trois mois [3].
- Créanciers : informés par une annonce légale ; ils peuvent aussi s'opposer dans les trois mois [3].
- Homologation par le juge : seulement en cas d'opposition ; s'il y a des enfants mineurs, le notaire peut saisir le juge aux affaires familiales, qui exerce les fonctions de juge des tutelles des mineurs, si le changement compromet gravement leurs intérêts [3].
- Effet : entre époux, à la date de l'acte ; à l'égard des tiers, trois mois après la mention en marge de l'acte de mariage [3].
- Coût : émoluments du notaire (tarif réglementé), frais d'annonce et, si un immeuble change de patrimoine, taxe de publicité foncière ; à demander en devis.
3.8 Ce que le régime change au décès
- Le régime est liquidé avant la succession : on détermine d'abord ce qui appartient au survivant, puis on partage la succession du défunt.
- Le conjoint survivant hérite ensuite de sa part légale (usufruit total ou quart en pleine propriété avec des enfants communs ; quart en pleine propriété en présence d'un enfant d'une autre union) [19] ; il est exonéré de droits de succession [20].
- Le régime et les clauses se combinent avec la donation au dernier vivant, le testament et l'assurance vie (voir fiche « Protéger son conjoint ou partenaire »).
3.9 Questions à poser et documents
- L'un de vous a-t-il ou aura-t-il une activité indépendante ou une société ?
- Les patrimoines de départ sont-ils très différents ? Attendez-vous un héritage ?
- Y a-t-il des enfants d'une autre union ?
- Que voulez-vous pour le survivant : tout, l'usage du logement, une part ?
- Si l'un réduit son activité, comment le protéger en cas de séparation ?
Documents à réunir : acte de mariage, contrat de mariage éventuel, titres de propriété, actes de donation ou de succession, statuts de société, liste des biens possédés avant le mariage.
Deux exemples
Exemple 1 — Le même couple, quatre régimes
Reprise de la Découverte : Claire et Malik, appartement acheté pour moitié chacun (300 000 €), entreprise de Claire créée pendant le mariage (120 000 €), héritage de Malik (100 000 €).
Participation aux acquêts, le calcul [8] [13] :
| Claire | Malik | |
|---|---|---|
| Patrimoine originaire (au mariage + héritages) | 0 € | 100 000 € |
| Patrimoine final | 270 000 € | 250 000 € |
| Acquêt net | 270 000 € | 150 000 € |
Écart : 120 000 € ; Claire doit à Malik la moitié, soit 60 000 €. Résultat : 210 000 € pour Claire, 310 000 € pour Malik, soit le même partage qu'en communauté légale dans ce cas.
Ce qui change vraiment entre les régimes : en séparation de biens, si l'entreprise de Claire avait fait faillite avec des dettes, Malik aurait conservé sa moitié d'appartement à l'abri des créanciers professionnels de Claire (hors dettes ménagères et engagements qu'il aurait signés) [6] [7]. En communauté légale, les biens communs auraient pu être saisis [10].
Exemple fictif et simplifié : pas de récompenses, pas de dettes, sans fiscalité.
Exemple 2 — Attribution intégrale : protection maximale, fiscalité au second décès
Jacques et Nicole, mariés, deux enfants communs, 800 000 € de biens communs. Jacques décède ; Nicole a 72 ans. On suppose que la valeur des biens reste constante et que Nicole ne dépense rien.
| Option | Droits au 1er décès (2 enfants) | Droits au 2nd décès (2 enfants) | Total | Ce que Nicole détient après le 1er décès |
|---|---|---|---|---|
| Communauté universelle + attribution intégrale | 0 € | ≈ 116 389 € | ≈ 116 389 € | Tout, en pleine propriété |
| Communauté légale, Nicole choisit le quart en pleine propriété | ≈ 16 389 € | ≈ 56 389 € | ≈ 72 777 € | Sa moitié + 100 000 € |
| Communauté légale, Nicole choisit l'usufruit total | ≈ 12 389 € | ≈ 36 389 € | ≈ 48 777 € | Sa moitié + l'usufruit de l'autre moitié |
Calculs au barème en ligne directe [21] avec un abattement de 100 000 € par enfant et par parent [22] ; nue-propriété évaluée à 70 % à 72 ans [23] ; Nicole exonérée [20].
L'attribution intégrale protège le plus Nicole (elle peut vendre, donner, tout utiliser), mais elle fait perdre aux enfants les abattements sur la succession de leur père. Le choix dépend des besoins du survivant, de son âge et du patrimoine.
Exemple fictif et simplifié : enfants communs (pas d'action en retranchement), aucune donation antérieure, droits arrondis à l'euro.
À retenir
- Sans contrat : communauté réduite aux acquêts ; un contrat de mariage notarié, signé avant la célébration, permet un autre régime et des clauses.
- Séparation et participation protègent l'un des patrimoines des dettes de l'autre ; la communauté universelle avec attribution intégrale protège le survivant mais concentre la fiscalité au second décès.
- On peut changer de régime par acte notarié, avec information des enfants majeurs et des créanciers ; les clauses de survie tombent en cas de divorce, sauf volonté contraire.
Les pièges à éviter
- Choisir un régime pour une seule raison (les dettes, ou la protection au décès) sans regarder les autres effets.
- Ne pas dresser l'état du patrimoine originaire en participation aux acquêts.
- Acheter en séparation de biens sans répartir l'acte selon le financement réel.
- Adopter l'attribution intégrale en famille recomposée sans anticiper l'action en retranchement des enfants d'une autre union.
- Oublier de revoir son régime après une création d'entreprise, un héritage ou un remariage.
Ce que vous pouvez faire maintenant : notez votre régime actuel, les biens propres de chacun et vos objectifs (protéger le survivant, isoler une activité) ; ce sont les trois éléments à présenter au notaire ou au conseiller.
Pour aller plus loin
- Fiches liées : Protéger son conjoint ou partenaire · Famille recomposée · Succession : qui hérite de quoi ? · Les droits de succession · Usufruit et nue-propriété · Le mariage : ce qu'il change pour votre argent · Le PACS (fiche en préparation)
Faisons le point sur votre situation
Le cabinet CADRENS analyse votre régime matrimonial au regard de votre activité, de votre patrimoine et de votre famille, chiffre les effets au décès des options possibles, en lien avec votre notaire, et répond aux questions qui demeurent.
Information à caractère pédagogique et promotionnel, qui ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de la situation de chacun et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer. Informations à jour au 19/10/2026.
Sources
- [1] Code civil, art. 1400 (communauté légale à défaut de contrat) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439281
- [2] Code civil, art. 1394 (contrat de mariage devant notaire, avant la célébration) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439143
- [3] Code civil, art. 1397 (changement de régime matrimonial) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038584427
- [4] Code civil, art. 1401 (biens communs) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439306
- [5] Code civil, art. 1405 (biens propres) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439446
- [6] Code civil, art. 1536 (séparation de biens) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440761
- [7] Code civil, art. 220 (solidarité des dettes ménagères) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000028748098
- [8] Code civil, art. 1569 (participation aux acquêts) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006441056
- [9] Code civil, art. 1526 (communauté universelle) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440556
- [10] Code civil, art. 1413 (dettes d'un époux et biens communs) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439345
- [11] Code civil, art. 1527 (avantages matrimoniaux, enfants d'une autre union) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044073157
- [12] Code civil, art. 1415 (emprunt et cautionnement d'un époux) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006439364
- [13] Code civil, art. 1570 (patrimoine originaire) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006441069
- [14] Code civil, art. 1581 (clauses de la participation aux acquêts) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006441254
- [15] Code civil, art. 1524 (attribution de la communauté entière au survivant) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440545
- [16] Code civil, art. 1515 (préciput) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440489
- [17] Code civil, art. 1516 (le préciput n'est pas une donation) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006440498
- [18] Code civil, art. 265 (effets du divorce sur les avantages matrimoniaux) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049633802
- [19] Code civil, art. 757 (part légale du conjoint en présence d'enfants) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006431087
- [20] Code général des impôts, art. 796-0 bis (exonération du conjoint et du partenaire de PACS) — legifrance.gouv.fr
- [21] Service-public.gouv.fr, « Droits de succession », vérifié le 09/02/2026 (barème en ligne directe) — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14198
- [22] Code général des impôts, art. 779 I (abattement de 100 000 €) ; service-public.gouv.fr, F14198 — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14198
- [23] Code général des impôts, art. 669 (barème de l'usufruit) — legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006310173